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Politique

Samedi 31 janvier 2009

Rund 50 Mitglieder und Sympathisanten von FER'S ELSASS sowie der Elsässischen Volksunion (EVU) haben heute Nachmittag in Türkheim demonstriert. Mit Rot un Wiss Fahnen haben sich die Demonstranten um das „Schand-Denkmal" versammelt. EVU-Vorstand Dani Willme sowie FER'S ELSASS Pressesprecher JG Trouillet haben den Abriss von dem Turenne-Denkmal gefordert. Sie erklärten, dass es eine Schande ist, ein Denkmal zur Ehre von Turenne zu errichten, am Tatort seiner abscheulichsten Verbrechen.


FER'S ELSASS und die EVU haben auch klar betont, dass die Vereinnahmung von der Heimatbewegung seitens der Rechtsradikalen (Alsace d'Abord, Jeune Alsace, usw.) inakzeptabel ist.


Mehr dazu in den kommenden Tagen.


Par Fer's Elsass
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Lundi 1 septembre 2008
Une délégation de Fer's Elsass s'est déplacée en Corse pour participer à l'Université d'Eté de la fédération Régions et Peuples Solidaires.

Du 24 au 29 août 2008 s'est tenue la 13ème Université de la fédération Régions et Peuples Solidaires. Cette fédération regroupe les principaux partis autonomistes de France : Alsace, Pays Basque, Bretagne, Catalogne, Corse, Occitanie et Savoie. Fer's Elsass dispose depuis 2006 du statut de membre observateur au sein de la Fédération.

Cette année, l'Université d'Eté avait lieu en Corse, à Corte/Corti, au sein de l'Université Pasquale Paoli. Plus de 200 militants y ont participé et on traité des thèmes aussi divers que la reterritorialisation de l'économie, les liens entre sport et identité, ou encore l'Union pour la Méditerranée.

Cette université d'été à laquelle participait une délégation de 10 Alsaciens a été le cadre d'échanges amicaux avec les autres régions, en particulier avec nos jeunes amis bretons de l'Union Démocratique Bretonne (UDB).

Notre hôte, le Parti de la Nation Corse (PNC) a organisé plusieurs sorties pour nous faire découvrir l'extraordinaire beauté de la Corse, en particulier le Niolu et la réserve de la Scandula, théâtre d'une expédition épique sur des routes sinueuses et étroites bordées de ravins... Un autre souvenir marquant restera le concert du célèbre groupe I Chjami Aghjalesi, organisé par le PNC à Ponte Novu, haut-lieu de la résistance corse à l'occupation française (1769).

Ce séjour inoubliable, nous a également montré le chemin qui reste à parcourir en Alsace : dans toutes les autres régions, il existe des partis politiques très structurés avec des permanents et de nombreux élus et une reconnaissance publique. Ce n'est pas encore le cas chez nous, mais nous savons désormais que cela n'est pas du domaine de l'utopie...




Par Fer's Elsass
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Lundi 30 juin 2008

Uff Elsassiche wenn's beliebt !

Par Fer's Elsass
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Jeudi 26 juin 2008

Denis Lieb, le conseiller général indépendant de Sarre-Union, a décidé de ne plus s'exprimer qu'en alsacien jusqu'à la fin du mois de septembre, par réaction à la décision des sénateurs de supprimer l'amendement.

Voilà, c’est tout ce que l’on demande à nos politiques, avoir de l’audace ! Cependant, pour pouvoir être audacieux, il faut dans ce pays, être indépendant. Un élu alsacien est aux ordres de son parti parisien et ne peut, par définition, défendre l’identité de son peuple.

Merci Denis d'exister, tu es un exemple pour tous les défenseurs de notre identité !

Par Fer's Elsass
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Samedi 21 juin 2008
Qu'est-ce qui coûte cher, qui ne sert à rien, qui représente le conservatisme et l'immobilisme à son degré le plus abouti ?

Oui, c'est bien le Sénat ! Mais c'est aussi l'Académie française...

 

La semaine passée ces deux assemblées de réactionnaires jacobins ont tiré à boulets rouges sur le projet d'inscrire dans la Constitution la reconnaissance a minima de l'existence des langues régionales. Les grabataires en costume d'opérette ont été les premiers à se manifester, dans une rarissime déclaration à la presse dans lesquels ils proclament solennellement : « (...) il nous paraît que placer les langues régionales de France avant la langue de la République est un défi à la simple logique, un déni de la République, une confusion du principe constitutif de la Nation et de l'objet d'une politique. Les conséquences du texte voté par l'Assemblée sont graves. Elles mettent en cause, notamment, l'accès égal de tous à l'Administration et à la Justice. L'Académie française, qui a reçu le mandat de veiller à la langue française dans son usage et son rayonnement, en appelle à la Représentation nationale. »


(ci-dessus à gauche, Max Gallo, pape de l'ultra-jacobinisme, lors de son investiture à l'Académie française)


Quelques jours plus tard, les rodomontades des immortels du jacobinisme trouvent un écho auprès d'un autre club de grabataires inutiles mais influents : le Sénat. Emmené par un Michel Charasse méprisant au possible, politiques de tous bords se sont acharné à tailler en pièce l'amendement proposé par l'assemblée nationale. Ainsi, se sont ouverts les débats durant lesquels les parlementaires alsaciens sont restés muets, laissant les Jacobins humilier les régions et les langues régionales sans opposition et pérorer : « Si nous voulons améliorer l'indivisibilité de la République et la cohésion sociale, mieux vaut renforcer l'enseignement du français et lutter contre toutes les déformations constatées à l'heure actuelle. ». Au moins c'est clair.

 

Rappelons ici que le Sénat est une aberration démocratique, puisque les Sénateurs sont élus par une assemblée de notables (conseilleurs municipaux et autres élus) et leurs postes sont renouvelés par tiers tous les trois ans. C'est une institution ultra-conservatrice puisque depuis le début de la Vème république aucune alternance n'a vu le jour !

 

Ces débats ont au moins le mérite de mettre en évidence que les défenseurs du jacobinisme et de l'extermination des langues régionales occupent des fonctions importantes dans l'Etat français: le Sénat, l'Académie française, le Conseil constitutionnel. Et, par extension, que c'est tout le système français qui est conçu pour éliminer les langues régionales.

 

Mais les exemples dans lesquels des peuples humiliés prennent leur revanche sur des parasites méprisants et totalitaires sont légion. Gageons que les vieux croûtons en question verront encore de leur vivant, ce système inique se déliter devant leurs yeux !

Par Fer's Elsass
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Vendredi 23 mai 2008
Ferdinand Moschenross vient de mourir à l'âge de 79 ans. Originaire de Haguenau, Moschenross était un autonomiste de la première heure. L'autonomisme signifiait pour lui la reconnaissance par l'État des régions qui le composent, en les dotant de structures qui permettent aux habitants l'autodétermination et l'autogestion.

Au début des années 1970, il milite au sein du « Mouvement Régionaliste d’Alsace-Lorraine » (MRAL). A cette époque l’Alsace courbe l’échine sous le joug gaulliste, porté par les notables locaux qui s’appuient sur les commandos du SAC pour faire taire toute velléité de reconnaissance des spécificités alsaciennes. C’est à cette époque que Ferdinand Moschenross fait ses premières armes autonomistes. Peu après la création du MRAL ont lieu en en mai 1971 les élections cantonales partielles de Lauterbourg/Lauterburg. La campagne fut rude. A Lauterbourg/Lauterburg, une réunion électorale démarra par un pugilat général. Dans les villages du canton, le M.R.A.L. fit un véritable tabac. A Scheibenhard, devant l’habilité et le succès des candidats du MRAL, le député gaulliste Grussenmeyer tentera de tenir une réunion de soutien au candidat de son parti, mais dut battre en retraite devant l’hostilité de la salle. Il perdra son sang-froid, se saisira d’un verre de bière et, faisant mine de le lancer sur Ferdinand Moschenross (du M.R.A.L.) venu lui porter la contradiction, le traitera de « Holzkopf ».

Non loin de Lauterbourg/Lauterburg, il y avait aussi Mothern qui était en effervescence. Là, le port autonome de Strasbourg/Strassburg avait concocté un « juteux » projet de gravière au bénéfice d’entrepreneurs allemands, projet qui impliquait l’expropriation, pour une bouchée de pain en rémunération, de nombreux paysans et de particuliers propriétaires du foncier. Astucieusement, le port autonome parlait alors d’un projet de vaste « plan d’eau » ! Des conseillers municipaux, pas dupes, envoient immédiatement leur démission au préfet pour marquer leur opposition au projet. A l’initiative du M.R.A.L., une assemblée de villageois est réunie à Mothern. Là, dans la salle comble Moschenross s’écrie : « Welle ihr scheffele fahre ?», non sans une pointe d’humour, « nein, m’r welle unsere bode », répond l’assistance unanime, qui finit par demander au M.R.A.L. de défendre ses intérêts. De nombreux meetings, toujours en dialecte, seront organisés. En fin de compte, une manif est organisée à Strasbourg/Strassburg, avec drapeaux Rot un Wiss et banderoles déployées en alsacien et en allemand (« Finger weg von unserem Boden »). Les villageois de Mothern étaient venus en force, avec plusieurs cars loués pour l’occasion. La manif se terminera devant le siège du Port autonome. Opération réussie pour le M.R.A.L., le projet sera abandonné.

En septembre de la même année, Ferdinand Moschenross, se présentera encore aux cantonales partielles de Strasbourg IV contre Pierre Pflimlin. Il réussira à rester en lice pour le 2e tour et réalisera le joli score de 13,86 %. 1 200 personnes enthousiastes étaient venues assister à son meeting au Sängerhüs (Palais des Fêtes) qui fut une totale réussite. Vinrent ainsi les élections cantonales de septembre 1973. Moschenross sera candidat à Strasbourg VII (Neudorf) contre André Bord. Il recueillera 13,38 % des voix, arrivant même, au premier tour, en deuxième position derrière le ministre des anciens Combattant et devançant tous les autres candidats (réformateurs, socialistes, communistes et P.S.D.). Le courage de Ferdinand Moschenross lui valu une véritable haine des nationalistes français, qui ne lui firent aucun cadeau : menaces de mort, contrôle fiscal, guerre des nerfs (le téléphone sonne à toutes les heures de la nuit), attentats du S.A.C. (la milice gaulliste). A de nombreuses reprises, la vitrine de sa libraire fut brisée par des militants gaullistes.

En 1975, Moschenross créé le « Front autonomiste de Libération ». Ce parti présentera trois candidats aux législatives de 1978. En 1981, Moschenross reprend le « Parti Alsacien », qui changera plusieurs fois d’appellation et finira par avoir ses « entrées » au Parlement européen par le biais du groupe parlementaire de « l’Alliance libre européenne – A.L.E. », regroupant plusieurs députés représentant diverses minorités nationales européennes. Aux cantonales du 14 mars 1982, le « Parti alsacien » présentera deux candidats : Robert Joachim dans le canton de Haguenau/Hagenau (13% des voix) et Ferdinand Moschenross dans le canton de Strasbourg IV (3,01%)

Libraire, Ferdinand Moschenross était également un provocateur né. En 1981, du haut de la tribune du public de la préfecture du Bas-Rhin, il avait lancé sur les conseillers généraux en séance des tracts dénonçant la prochaine commémoration du tricentenaire du rattachement de Strasbourg à la France. Dix ans plus tard, il balançait des oeufs frais sur Catherine Trautmann et Pierre Pflimlin, lors d'un débat sur la Constitution de 58. « N'y a-t-il pas un Alsacien dans la salle pour m'aider ? », a-t-il hurlé lorsque la police l'a expulsé ; le public a applaudi...

Homme certes controversé et d'opinions parfois discutables, Ferdinand Moschenross a fait le sacrifice de sa vie pour la cause alsacienne, il en mérite d’autant plus le respect. Il a également montré que, bien plus que de grands discours et les théories, seul le courage et l’action publique payent aux élections.

Merci Andrée !
La conseillère générale et municipale Andrée Munchenbach (écologiste) s'est vu reprocher son absence à une réunion en Mairie de Schiltigheim. « Un loupé idiot de calendrier », qui lui a toutefois permis d'assister aux obsèques de l'autonomiste Moschenross. « Je ne suis pas portée à l'autonomisme, mais c'était un vieux monsieur à forte personnalité, grand militant anti-nucléaire et très héroïque lorsqu'il est allé comme bouclier humain en Irak », explique Mme Munchenbach.


Par Fer's Elsass
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Lundi 12 mai 2008

Le député des Yvelines, Jacques Myard, est connu comme étant un farouche adversaire de la Charte Européenne des Langues régionales. A chaque débat à l'assemblée nationale (française), le député UMP se distingue par son mépris pour les langues régionales.

Voilà maintenant qu'il cherche à interdire les partis régionalistes ou autonomistes !

Voir sa proposition de loi: link
Par Fer's Elsass
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Mercredi 30 janvier 2008
A la Robertsau, l'extraordinaire parc qui s'étend à l'entrée du quartier, en bordure de la rue Boecklin, de l'allée Kastner à la rue des Fleurs, portera le nom de l'un de ses anciens propriétaires, Henri-Louis Kayser (1833-1904), fondateur, en 1877, des Neuesten Nachrichten, l'ancêtre des DNA. 

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Pourquoi ne pas être allé jusqu’au bout du bidouillage historique et baptiser la rue Henri Louis Empereur au lieu de Heinrich Ludwig Kayser ? Les toponymes trop germaniques n’ont pas leur place en Alsace, quand on vous dit que tout reste à faire dans ce pays VERTAMI !

Par Fer's Elsass
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Mercredi 30 janvier 2008
Adrien Zeller (Président du Conseil Régional), sur une fusion du Département et de la Région :
« Quand je vois les réactions sur les blasons des futures plaques minéralogiques de voitures, je me dis que les esprits ne sont pas sur la même longueur d'onde du nord au sud de la région. » (DNA 30/01/08).
Pour comprendre ce sentiment de division il faut aussi chercher les raisons historiques, la France jacobine préfère diviser pour mieux régner, quoi de plus dangereux qu’une province émancipée et unie avec une langue commune.
Parmi les stéréotypes, on entend toujours que les alsaciens du sud et du nord ne parlent pas la même langue alors que c’est de l’alémanique pour la plus grande majorité. On oppose fréquemment la culture de la bière nordiste à celle du vin blanc sudiste, c’est une culture bien française de différencier le nord du sud de notre région.
Si l’Alsace veut les moyens de son autonomie, elle devra dépasser ces clivages jacobins et accepter une véritable unité pour contrebalancer un pouvoir parisien démesurer.
Par Fer's Elsass
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Mardi 29 janvier 2008

DNA 29/01/08
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Parmi les 316 mesures préconisées par le rapport de la commission Attali, neuf touchent des domaines de droit local en Alsace-Moselle. 

9 mesures concernent le droit local.... On sait déjà ce qu'il va se passer, nos politiques "alsaciens" ne vont pas bouger en amont et laisser avancer le projet sur ordre de Paris. Puis une fois les mesures dans le tuyau ils hurleront au scandal après la bataille. Mais qu'est-ce que la spécificité alsacienne face à la sacro(sarko)-sainte croissance française ? Nix nadirli ! 

 N°137 : « Autoriser plus largement le travail du dimanche ». Le droit local du travail est plus strict qu'outre-Vosges : interdiction dans l'industrie (sauf dérogation), quelques heures seulement dans le commerce (avec plein d'interdictions). Les Églises chrétiennes en Alsace sont très attachées au repos dominical, ça devrait lui parler à notre Président croyant.

  N°165 : « Accroître la hauteur autorisée des immeubles ». Ce serait vrai dans toutes les villes. Mais en Alsace-Moselle, une loi allemande de 1910 avait prévu les règlements municipaux des constructions. Ils ont créé l'habitude d'être très attentif aux hauteurs d'immeubles, souci qu'on retrouve souvent dans les documents d'urbanisme actuels.
9 étages à la CUS suffisent pour prendre de haut la culture alsacienne.

 N° 209 : « Supprimer l'exigence d'un brevet professionnel pour ouvrir un salon [de coiffure] ». Non seulement l'Alsace demande ce brevet, comme ailleurs, mais elle exige aussi un brevet de maîtrise et inscrit les coiffeurs dans une corporation obligatoire.
Depuis le temps qu'on dit qu'en Alsace ça décoiffe.

 N° 212 : « Ouvrir les conditions d'exercice des activités de pharmacie ». Le rapport Attali veut supprimer le numerus clausus qui limite le nombre de pharmacies. Outre-Vosges, il est de 2 500 à 3 000 habitants, selon la taille de la commune, en Alsace-Moselle il est passé de 5 000 à 3 500 habitants en 1999. Si les mesures passent il va bien falloir s'équiper de pots de vaseline acheté en phamacie.

 N° 213 : « Supprimer les avoués près les cours d'appel ». Ces avoués ont été supprimés ici par un arrêt du Conseil souverain d'Alsace en juin 1712.

 N° 216 : « Ouvrir largement l'accès aux professions juridiques délégataires d'une mission de service public ». Il s'agit notamment des notaires et des huissiers. En Alsace, les charges de notaires et d'huissier se caractérisent par leur non-vénalité (elles ne s'achètent ni ne se revendent) et l'absence du droit de présentation (d'un successeur). Le paradoxe, c'est que le gouvernement, il y a un an, réfléchissait plutôt à supprimer l'exception d'Alsace-Moselle.

 N° 280 : « Autoriser les assureurs de complémentaire santé à diffuser une information tarifaire nominative des professionnels de santé ». Le régime local d'assurance maladie aurait-il le droit aussi de diffuser ce qu'il sait des tarifs des professions de santé ?

 N° 285 : « Tous les organismes bénéficiant de prélèvements publics doivent pouvoir être évalués et audités ». Le rapport Attali pense surtout aux sociétés HLM et aux organismes consulaires. Mais sa petite phrase pourrait, si elle devenait un principe général, concerner les religions statutaires d'Alsace-Moselle, qui sont des établissements publics émargeant au budget de l'État... Révolution !

 N° 298 : « Regrouper les tribunaux de commerce et introduire des magistrats professionnels auprès des juges bénévoles ». En Alsace-Moselle, ces sont des chambres spécialisées des tribunaux de grande instance qui remplacent les tribunaux de commerce. Elles sont déjà échevinées, c'est-à-dire composées d'assesseurs élus et de magistrats professionnels.

 

Par Fer's Elsass
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